Attentes des entreprises du Québec : évolution des obstacles anticipés au cours des trois prochains mois – premier trimestre de 2022 au premier trimestre de 2023 (in French only)


par Pascasie Nikuze
Diffusion : 9 juin 2023

La présente analyse brosse un portrait évolutif des attentes à court terme des entreprises du Québec concernant les obstacles qu’elles devront surmonter dans les trois mois à venir, notamment ceux liés à l’inflation, aux taux d’intérêt, au coût des intrants, à la main-d’œuvre et à la chaîne d’approvisionnement. Les répercussions de certains de ces obstacles sont ensuite explorées. Enfin, les solutions envisagées par les entreprises pour surmonter certains de ces obstacles, notamment au chapitre du recrutement de personnel, du maintien en poste et de la formation, des modifications à apporter à la chaine d’approvisionnement et du maintien des niveaux de stock, sont présentées.

Les données analysées proviennent de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises (ECSE) de Statistique Canada, plus particulièrement de l’édition du premier trimestre de 2022 à celle du premier trimestre de 2023. L’enquête du premier trimestre de 2023 a eu lieu du 3 janvier au 6 février 2023.

Faits saillants

Obstacles ou difficultés par rapport aux trimestres précédents

L’importance des obstacles liés à la hausse de l’inflation, des taux d’intérêt ou des coûts de l’immobilier (évoqués respectivement par 55,4 %, 36,9 % et 26,9 % des entreprises) a crû.

L’importance des obstacles liés à l’augmentation du coût des intrants, du transport ou des assurances (évoqués respectivement par 43,3 %, 33,1 % et 31,7 % des entreprises) est restée à peu près la même.

L’importance des obstacles liés à la main-d’œuvre a diminué. Ces obstacles sont :

  • la pénurie de main-d’œuvre (évoquée par 39,1 % des entreprises);
  • les difficultés à recruter du personnel qualifié (évoquées par 40,7 %);
  • les difficultés à maintenir le personnel qualifié en poste (30,0 %).

L’importance des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement en intrants, en produits ou en fournitures s’est atténuée. Ces obstacles sont :

  • les difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant du Canada (évoquées par 39,1 % des entreprises au premier trimestre de 2023);
  • les difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant de l’étranger (évoquées par 40,7 % au premier trimestre de 2023);
  • les difficultés à assurer le maintien des niveaux de stocks (évoquées par 30,0 %).

Répercussions de certains obstacles

La hausse des taux d’intérêt aura des répercussions surtout sur les prix de vente et l’investissement au cours des trois mois à venir :

  • 53,0 % des entreprises ayant rencontré cet obstacle pourraient hausser le prix de vente des produits ou des services offerts;
  • 39,2 % pourraient réduire l’investissement.

Les difficultés de recrutement ou de rétention d’employés qualifiés affecteront fortement la capacité des entreprises à fournir des biens ou des services (72,1 % des entreprises ayant rencontré cet obstacle l’ont évoqué).

Solutions pour surmonter certains obstacles

En matière de recrutement de personnel qualifié, les entreprises continuent de privilégier surtout deux mesures :

  • Augmenter les salaires des employés actuels (48,7 % des entreprises) et des nouveaux employés (21,1 %);
  • Offrir un horaire de travail flexible (28,0 %).

Même s’il a beaucoup été question de cette mesure dans les médias, peu d’entreprises envisagent de recourir au recrutement de travailleurs étrangers temporaires (8,6 %).

Au chapitre des chaînes d’approvisionnement, les entreprises continuent de privilégier surtout les deux mesures suivantes :

  • S’associer à de nouveaux fournisseurs (40,0 %);
  • Substituer les intrants, produits ou fournitures à d’autres (29,2 %).

Globalement, les entreprises prévoient transmettre l’augmentation de tous ces coûts à leurs clients dans la prochaine année.

Obstacles ou difficultés

Au premier trimestre de 2023, les entreprises s’attendaient à ce que les obstacles soient les mêmes qu’aux quatre trimestres de 2022, mais l’importance de ces obstacles a varié. Voici ce qu’on observe pour les trois mois suivant la période du 3 janvier au 6 février 2023.

L’importance des obstacles liés à la hausse de l’inflation, des taux d’intérêt ou des coûts de l’immobilier a crû par rapport aux deux trimestres précédents.

La hausse de l’inflation est l’obstacle qui revient le plus souvent. Il est évoqué par 55,4 % des entreprises, soit plus qu’au quatrième et au troisième trimestre de 2022 (54,1 % et 52,0 % respectivement) (figure 1). Environ sept entreprises sur dix dans les services d’hébergement et de restauration (69,0 %), le commerce de détail (68,5 %) et la fabrication (66,5 %) en ont fait mention.

Les entreprises qui ont dit avoir rencontré des obstacles liés à hausse des taux d’intérêt et des coûts liés à la dette (36,9 %, contre 31,3 % et 29,7 %) sont surtout issues de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (58,5 %), des services d’hébergement et de restauration (47,7 %) et des services immobiliers, de location et de location à bail (47,5 %).

La hausse des coûts de l’immobilier, de la location ou de l’impôt foncier (26,9 %, contre 22,2 % et 19,8 %) semble affecter davantage les entreprises des secteurs des services d’hébergement et de restauration (45,2 %) et des soins de santé et de l’assistance sociale (39,1 %).

L’importance des obstacles liés à l’augmentation du coût des intrants, du transport ou des assurances reste à peu près la même qu’aux trimestres précédents.

La proportion d’entreprises qui ont évoqué des obstacles liés à l’augmentation du coût des intrants ou au transport demeure dans l’intervalle de celles observées durant les quatre trimestres précédents, tandis que celle des entreprises ayant évoqué des obstacles liés au coût des assurances dépasse légèrement cet intervalle (figure 1). Voici ce qu’on observe :

  • Coût des intrants (43,3% c. 38,5 % à 44,5 % en 2020);
  • Coûts liés au transport (33,1 % c. 31,7 % à 36,2 %);
  • Coût des assurances (31,7 % c. 23,2 % à 29,5 %).

L’importance des obstacles liés à la main-d’œuvre diminue par rapport aux trimestres précédents.

La proportion d’entreprises qui ont évoqué les obstacles qui suivent est tombée (ou presque) sous l’intervalle de celles observées au cours des quatre trimestres précédents (figure 2). Voici ce qu’on observe :

  • Pénurie de la main-d’œuvre (39,1 %, c. 41,6 % à 51,0 % en 2022);
  • Difficultés de recrutement d’employés qualifiés (40,7 %, c. 41,6 % à 50,0 %);
  • Difficultés de maintien en poste d’employés qualifiés (30,0 % c. 28,6 % à 33,5 %).

L’importance des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement en intrants, en produits ou en fournitures diminue fortement par rapport aux trimestres précédents.

La proportion d’entreprises qui ont évoqué les obstacles ci-dessous est de loin en dessous de l’intervalle de celles observées au cours des quatre trimestres précédents, et le recul a été progressif (figure 3). Les valeurs observées pour chacun des obstacles sont les suivantes :

  • Difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant du Canada (16,1 % c. 21,3 % à 25,8 % en 2022);
  • Difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant de l’étranger (7,9 % c. 12,3 % à 18,2 %);
  • Difficultés à assurer le maintien des niveaux des stocks (10,5 % c. 13,4 % à 18,9 %).

La proportion d’entreprises confrontées à des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement qui s’attendent à ce que ceux-ci persistent au-delà de six mois est en dessous de l’intervalle de celles observées au cours des trois trimestres précédents (tableau 33100638). C’est le cas notamment :

  • de 55,1 % des entreprises rencontrant des difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant du Canada (c. 59,0 % à 60,3 %);
  • de 55,7 % des entreprises rencontrant des difficultés à acquérir des intrants, des produits ou des fournitures provenant de l’étranger (c. 61,1 % à 62,8 %);
  • de 39,2 % des entreprises faisant face à des problèmes de maintien des niveau des stocks (c. 56,0 % à 68,6 %).

En outre, la proportion d’entreprises touchées par des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement qui ont vu ceux-ci s’aggraver au cours des trois mois précédents (35,9 %) est de loin en dessous de l’intervalle de proportions observées au cours des trois trimestres précédents (56,9 % à 68,6 %) (tableau 33100639). Cette aggravation est surtout constatée dans les services d’hébergement et de restauration (46,3 %) et dans l’industrie de l’information et l’industrie culturelle (45,1 %). La situation est restée à peu près la même pour 46,8 % des entreprises touchées par des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement (c. 27,7 % à 38,1 %). Elle s’est améliorée pour 17,3 % d’entre elles (c. 2,9 % à 6,9 %).

Enfin, la proportion d’entreprises touchées par des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement qui s’attendent à ce que ceux-ci s’aggravent au cours des trois mois à venir (17,7 %) est de loin en dessous de l’intervalle des proportions observées au cours des trois trimestres précédents (c. 32,8 % à 36,9 % en 2022). Cette aggravation est surtout attendue dans les services d’hébergement et de restauration (36,6 %) (tableau 33100640). En revanche, les deux tiers (65,0 %) des entreprises touchées par des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement pensent que la situation restera à peu près la même (c. 55,7 % à 59,0 %), tandis que 17,3 % pensent que la situation s’améliorera (c. 7,4 % à 11,4 %).

Répercussions de certains obstacles

Au cours des trois mois à venir, la hausse des taux d’intérêt aura des répercussions surtout sur les prix de vente et l’investissement.

  • 53,0 % des entreprises touchées par la hausse des taux d’intérêt pourraient hausser le prix de vente des produits ou services offerts (tableau 33100636). Huit entreprises sur dix dans les services d’hébergement et de restauration (77,2 %) et sept sur dix dans le commerce de gros (69,8 %), la construction (68,7 %) et les services administratifs, de soutien, de gestion des déchets et d’assainissement (65,5 %) le prévoient.
  • 39,2 % pourraient réduire l’investissement. Six entreprises sur dix dans l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse (58,5 %) et la moitié de celles dans la fabrication (54,6 %), les services immobiliers, de location et de location à bail (49,3 %) et l’extraction minière, l’exploitation en carrière, et l’extraction de pétrole et de gaz (47,8 %) le craignent.
  • 18,6 % pourraient reporter l’embauche, surtout dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale (49,5 %).

Notons que 23,2 % des entreprises confrontées à la hausse des taux d’intérêt ne s’attendent pas à ce que celle-ci ait des répercussions, surtout celles dans la finance et les assurances (56,4 %) et dans le transport et l’entreposage (48,9 %).

Les difficultés de recrutement ou de rétention d’employés qualifiés affecteront fortement la capacité des entreprises à fournir des biens ou des services.

  • 72,1 % des entreprises touchées par ces difficultés s’attendent à ce que cet effet soit modéré (40,0 %) ou fort (32,1 %) (tableau 33100637). Plus de huit entreprises sur dix dans le secteur des services administratifs, de soutien, de gestion des déchets ou d’assainissement (93,7 %), des services professionnels, scientifiques et techniques (86,8 %), des arts, des spectacles et des loisirs (84,2 %) et des soins de santé et d’assistance sociale (83,4 %) ont donné l’une ou l’autre de ces réponses.
  • 19,2 % s’attendent à ce que cet effet soit faible ou nul. C’est le cas surtout dans l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse (42,8 %), les services immobiliers, de location et de location à bail (40,6 %) et la fabrication (37,0 %).

Les difficultés de recrutement pourraient rendre difficile l’adoption ou l’intégration de technologies numériques au cours de la prochaine année.

C’est ce qu’ont mentionné 36,4 % des entreprises qui prévoient adopter ou intégrer au moins une technologie numérique au cours des 12 mois à venir (30,4 %). Celles-ci peinent à embaucher des travailleurs qui possèdent des compétences dans les technologies (tableau 33100653).

Solutions pour surmonter certains obstacles

Des entreprises continuent de miser sur l’augmentation des salaires et sur la flexibilité de l’horaire de travail pour surmonter les difficultés en matière de recrutement de personnel qualifié.

Les entreprises qui rencontrent des difficultés de recrutement et de maintien en poste de personnel qualifié ont déjà pris les mesures suivantes ou envisagent de les prendre au cours des 12 mois à venir (figure 4) :

  • Augmenter les salaires offerts aux employés actuels (48,7 %, c. 58,6 % au quatrième trimestre de 2022) ou aux nouveaux employés (21,1 %, c. 33,1 % au quatrième trimestre de 2021). Les entreprises s’attendent à augmenter de 8,1 % en moyenne le salaire moyen versé au cours de la prochaine année (tableau 33100648). La hausse prévue est de 10,8 % pour les entreprises du secteur de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse, de 9,3 % pour celles des arts, des spectacles et des loisirs, et de 9,1 % pour celles du transport et de l’entreposage.
  • Offrir à leurs employés un horaire flexible (28,0 % c. 31,8 % au quatrième trimestre de 2022). En matière de télétravail, au premier trimestre de 2023, l’effectif censé travailler (partiellement ou totalement) à distance correspondait en moyenne à 32,1 % pour l’ensemble des entreprises, une proportion qui tombe dans l’intervalle de celles observées dans quatre trimestres précédents (29,5 % à 36,4 %) (figure 5).

D’autres mesures, qui concernent la formation, ont été évoquées par moins d’un cinquième des entreprises qui rencontrent des difficultés de recrutement et de maintien en poste de personnel qualifié (une proportion toutefois en baisse) :

  • Encourager les employés à suivre une formation en cours d’emploi (notamment pour qu’ils puissent assumer d’autres postes au sein de l’entreprise);
  • Leur accorder du temps rémunéré pour suivre des programmes d’apprentissage et de perfectionnement.

Soulignons que 35,7 % des entreprises n’ont mis en place aucune mesure ou n’envisagent pas d’en prendre au cours des 12 mois à venir (c. 31,9 % au premier trimestre de 2022).

S’associer à de nouveaux fournisseurs et substituer les intrants, produits ou fournitures par d’autres continuent d’être privilégiés par les entreprises rencontrant des obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement.

Pour surmonter les obstacles liés à la chaîne d’approvisionnement dans la prochaine année, une partie des entreprises apporteront des modifications à celle-ci (tableau 33100641). L’importance de ces solutions tend à se stabiliser ou à diminuer selon le cas. Les mesures envisagées sont les suivantes :

  • S’associer à de nouveaux fournisseurs (40,0 % c. 36,4 % à 40,1 % pour les trois trimestres précédents);
  • Substituer les intrants, les produits ou les fournitures à d’autres intrants, produits ou fournitures (29,2 % c. 28,5 % à 39,7 %);
  • Collaborer avec les fournisseurs afin d’accroître la rapidité de la distribution (26,8 %, c. 27,1 % à 33,6 %);
  • Faire davantage affaire avec des fournisseurs locaux (20,0 % c. 17,6 % à 21,5 %).

Pour surmonter les obstacles liés au maintien des niveaux de stock au cours des trois mois à venir (tableau 33100642), les entreprises prévoient notamment de faire ce qui suit :

  • Augmenter le prix de vente des produits et services offerts (51,1 % c. 51,7 % au quatrième trimestre de 2022);
  • Promouvoir davantage d’autres produits dont la disponibilité est grande (41,8 % c. 58,8 %);
  • Accepter les commandes de marchandises en souffrance ou retarder la date des services (34,5 %);
  • Trouver d’autres intrants (31,4 %, c. 54,1 %);
  • Améliorer le suivi des stocks pour planifier le calendrier des achats (30,2 % c. 52,7 % au quatrième trimestre de 2022);
  • Détenir un niveau de stock plus élevé que d’habitude en prévision d’éventuelles pénuries (23,3 %).

La probabilité que les entreprises transmettent l’augmentation des coûts à leurs clients dans la prochaine année varie de moyenne à forte.

Au quatrième trimestre de 2022, près des deux tiers (64,4 %) des entreprises envisageaient moyennement (32,1 %) ou fortement (32,3 %) de transmettre l’augmentation des coûts à leurs clients (tableau 33100611). C’est notamment le cas de près de neuf entreprises sur dix dans le secteur des services d’hébergement et de restauration (85,7 %), de près de huit entreprises sur dix dans celui de la fabrication (76,9 %) et les arts, les spectacles et les loisirs (76,4 %), et pour plus de sept entreprises sur dix dans le commerce de détail (74,6 %), la construction (73,0 %) et le transport et l’entreposage (70,6 %).

Toutefois, au premier trimestre de 2023, la proportion d’entreprises qui prévoient hausser leurs prix au cours des trois mois à venir est en recul (36,0 %, c. 45,6 % au deuxième trimestre de 2022). Ce résultat est tout à fait cohérent avec la variation de l’IPC trimestriel (figure 6).

Variation de la proportion des entreprises qui anticipent une augmentation des prix et de l’IPC, Québec, du premier trimestre de 2022 au premier trimestre de 2023

Note
T1 signifie premier trimestre, ainsi de suite pour T2, T3 et T4.

Source
Statistique Canada, Enquête canadienne sur la situation des entreprises, premier au quatrième trimestre de 2022 et premier trimestre de 2023 (tableau 33100634). Pour l’IPC : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1810000401. Adapté par l’Institut de la statistique du Québec.

 

Source de données et méthodologie

Les données analysées proviennent de la portion québécoise de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises (ECSE) des quatre trimestres de 2022 et du premier trimestre de 2023. La plus récente enquête a été réalisée par Statistique Canada du 3 janvier au 6 février 2023. On peut en télécharger les résultats au www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/230227/dq230227b-cansim-fra.htm.

Les résultats sont présentés selon le secteur d’activité, la tranche d’effectif de l’entreprise, le type d’entreprise, l’âge de l’entreprise, la région géographique (rurale ou urbaine), le type de propriétaire majoritaire et le type d’activité commerciale. Des tableaux pour les principales régions métropolitaines de recensement du Québec sont aussi disponibles sur demande.

Les répondants ont notamment été interrogés à propos de leurs attentes pour les trois mois à venir, c’est-à-dire pour une période de trois mois entre le 3 janvier et le 6 mai 2023, selon leur date de réponse.

L’enquête est fondée sur une approche probabiliste et porte seulement sur les entreprises comptant des employés. La participation à l’enquête est volontaire et un questionnaire électronique est utilisé. Pour le Québec, les résultats présentés ci-dessus sont basés sur les réponses de 2 167 entreprises.



Source

Estimersamaison.fr la référence du pays d'Aix en Provence.

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